Introduction :
Le JSON (JavaScript Object Notation) est un format de données textuel léger, facile à lire pour les humains et simple à générer ou à analyser pour les machines. Dans le domaine des RH, il est devenu le standard universel pour faire communiquer entre eux différents logiciels (SIRH, ATS, outils de paie) via des APIs.
Pourquoi est-ce important ?
Pour un employeur, le JSON est la clé de l’interopérabilité. Sans ce format standardisé, les données RH resteraient enfermées dans des silos inaccessibles. Son importance réside dans la fluidité de l’information : lorsqu’un candidat postule sur Job-guard, ses informations sont transmises au format JSON vers l’ATS de l’entreprise, garantissant qu’aucune donnée n’est perdue ou mal interprétée. Pour les RH, cela permet de créer des écosystèmes “Best-of-breed” où l’on choisit le meilleur outil pour chaque tâche (un pour le recrutement, un pour la paie) tout en s’assurant qu’ils se “parlent” parfaitement. L’enjeu est la data-vélocité : pouvoir mettre à jour un dossier salarié en temps réel sur toutes les plateformes. À l’ère de l’IA, le JSON est le langage privilégié pour envoyer des contextes structurés aux modèles de langage (LLM), permettant d’extraire des compétences de manière organisée plutôt que sous forme de texte brut désordonné.
Comment le mettre en œuvre ?
La mise en œuvre nécessite des développeurs ou des intégrateurs maîtrisant les APIs REST. Techniquement, il s’agit de définir des “schémas JSON” qui structurent les données RH (ex: nom, prénom, compétences, salaire) de manière identique d’un système à l’autre. Il est recommandé d’utiliser des outils d’automatisation comme Make ou n8n qui manipulent nativement le JSON pour connecter vos logiciels RH sans code lourd. La sécurité est primordiale : les fichiers JSON contenant des données personnelles doivent être transmis via des protocoles chiffrés (HTTPS) et respecter les normes RGPD. Il est également conseillé de documenter précisément vos structures JSON pour faciliter les futures intégrations technologiques.
Exemples concrets :
Un ATS extrait les données d’un CV et les transforme en un objet JSON comportant les clés “experience_years” et “top_skills”. Ce fichier est envoyé à l’IA de matching pour comparer le profil à l’offre d’emploi. Autre exemple : lors du départ d’un collaborateur, le SIRH envoie un “webhook” JSON à l’outil de gestion des accès pour couper automatiquement ses comptes informatiques, garantissant une sécurité optimale et un gain de temps pour l’IT.
